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Magazine 73

Tours vs campus : le match

2010 : GDF-Suez prend ses quartiers dans les tours T1 et T2 à La Défense. Pour son nouveau siège social, le leader de l’énergie a vu très grand : 90 000 m2 répartis en deux tours dans le premier quartier d’affaires d’Europe. Une méta-implantation pour une méga-fusion entre deux géants industriels. Après avoir tergiversé pendant de longs mois sur la meilleure destination possible, l’entreprise a finalement opté pour la solution verticale. Un point pour les tours…

2011 : un an à peine plus tard, sa tour voisine – Sequoïa - se prépare à se vider de son locataire historique, SFR. Le major de la téléphonie a annoncé sa décision de rassembler ses quatre métiers en un seul et unique siège. Pour cette opération de regroupement, SFR veut un campus de 130 000 m2 à sa mesure et à celle de ses ambitions à Saint-Denis. Un point pour les campus, égalité… La cité dyonisienne manque de peu le doublé avec l’implantation de Veolia Environnement qui lui préfèrera finalement Aubervilliers. Deux points à un, la balle est dans le camp des campus.

SFR, Veolia : ces deux entreprises françaises d’envergure nationale ont choisi. Ce sera la solution horizontale. Ces deux exemples récents témoignent de l’incontestable dynamique du campus en France. Une dynamique alimentée avant tout par des motivations économiques. Mais pas seulement… Le campus est en passe de devenir une véritable alternative à d’autres modèles d’implantation, au premier rang duquel trône la tour de bureaux qui doit retrouver, aux yeux des utilisateurs, une certaine grâce.


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