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Les investisseurs européens friands des "actifs en difficulté"

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Alors que la demande des investisseurs augmente de façon spectaculaire, le nombre de "biens en difficulté" arrivant sur le marché continue de croître dans le monde. La RICS vient de publier sa dernière étude sur ces "ventes forcées" dans le monde qui révèle que plus de la moitié des pays étudiés anticipent une hausse des "ventes forcées" d’immeubles commerciaux pour le trimestre à venir. Sans surprise, la République d’Irlande, l’Espagne et l’Italie s’attendent à un plus grand nombre de saisies, tandis que le Brésil, la Malaisie et la Russie prévoient le plus bas.

Les professionnels de l’immobilier en Russie envisagent une baisse continue du niveau des "biens en difficulté", mais à un rythme plus lent que prévu. Ceci, en parallèle avec une variation positive de la demande de la part des investisseurs, contribuera à stabiliser probablement les prix de l’immobilier "en difficulté" dans le pays au cours du trimestre à venir.

L’Allemagne reste un acteur performant également, avec une offre des "biens en difficulté" qui a augmenté à un rythme plus lent de juillet à septembre, en comparaison avec le second trimestre.
Fait intéressant, l’étude met également en évidence une forte augmentation de la demande mondiale de ces biens, plus de 80% des pays étudiés ont affiché des niveaux accrus d’intérêt de la part des fonds spécialisés d’avril à juin.
La demande des investisseurs a augmenté de façon spectaculaire en Hongrie, et dans le même temps, les membres de la RICS ont fait part de changements notables en Italie et en Pologne où la demande est redevenue positive.
Les marchés asiatiques de l’immobilier commercial font également écho de cette tendance, alors que la demande dépasse l’offre au Japon, en Chine, à Singapour et à Hong Kong. Cependant, alors que la demande pour les "biens en difficulté" est largement haussière, l’offre excède toujours la demande dans 11 pays sur les 25 couverts par l’étude.
 

Mots-clés : RICS