Hôtels/Loisirs

On voudrait tuer en plein vol le mouvement d'amélioration du parc hôtelier français que l'on ne s'y prendrait pas autrement.

C'est ce qu'a déclaré Georges Panayotis, président de MKG Group, dans un edito cinglant, intitulé "Donner c'est donner, reprendre c'est voler", publié sur hospitality-on.com

L'article fait suite à la décision du gouvernement de créer une taxe de 2% sur les nuitées dans tous les hôtels quatre étoiles et plus. "L'amendement qui est proposé au Parlement n'est pas seulement contreproductif, il risque d'être dévastateur pour l'avenir du secteur et de toute l'industrie touristique. Ce n'est pas en plein processus de classification hôtelière que l'on change les règles du jeu en commençant par établir une distinction entre les étoiles. La menace d'une surtaxe qui pèse sur l'hôtellerie 5 étoiles va avoir pour première conséquence de stopper toutes les velléités de classement des hôteliers qui étaient prêts à engager les travaux pour se mettre en conformité. Si les députés décident d'établir une forme de ségrégation entre les catégories hôtelières, c'est l'ensemble de la profession qui va y réfléchir à deux fois avant de s'engager dans la classification. En faisant planer le doute sur le nouveau dispositif, on provoque un grand coup de frein. Pourquoi engager des travaux de rénovation si la recette est confisquée par l'Etat ? La montée en gamme dans les catégories hôtelières serait pénalisée", écrit Georges Panayotis.