Logement

[GB] Un marché du logement encore morose en août 2011

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Le marché du logement au Royaume-Uni est resté morose au mois d’août, alors que l’incertitude économique et le manque de prêts hypothécaires ont impacté le niveau du nombre de ventes, selon la dernière étude RICS, sur le marché du logement au Royaume-Uni.
Le nombre de ventes par conseil sur les 3 derniers mois jusqu’en août, a baissé pour atteindre une moyenne de 14 (sur une base saisonnière ajustée), ce qui remet le niveau des transactions à celui de juin 2009. Pendant le même temps, la moyenne des stocks dans les portefeuilles des conseils est retombée à 67 (elle était à 70 en juillet).   La raison la plus communément évoquée par les conseils, pour justifier ces baisses, a été l’incertitude économique générale pour 79%. De plus, presque trois quarts des conseils (70%), ont ressenti que le manque de financement hypothécaire a eu des conséquences négatives sur les transactions. Ceci semble provenir du nombre de primo-accédants qui doivent toujours se battre pour « mettre un pied » sur l’échelle de la propriété. 40% des conseils interrogés ont ajouté que les craintes concernant  la baisse des prix ont affecté les niveaux de transactions, car beaucoup d’acheteurs et de vendeurs restent hors du marché en attendant que les choses s’améliorent.
La demande a également baissé en août, et ceci est constaté par 3 % de plus de Chartered Surveyors. Pendant le même temps, les nouveaux mandats de vente, qui indiquent le niveau de l’offre sur le marché sont passé d’un solde net de moins 8% à 0%.
Le marché atone a contribué à la perception de chute des prix en août, avec 23% de plus de conseils faisant part de ces baisses (le chiffre était de 22 % en juillet). Les prévisions concernant les prix ont également été revues de manière négative pour les 3 prochains mois. De façon intéressante, les perspectives concernant les ventes restent positives pour les mois à venir, avec des conseils ayant bon espoir vis-à-vis d’une croissance modeste de l’activité. "Actuellement, nos indicateurs laissent penser que la demande pour les logements reste d’une manière générale stabilisée, mais à un niveau relativement bas, malgré le pessimisme ambiant. Cependant, le risque est que la détérioration du paysage économique puisse avoir un impact plus concret sur le moral et décourage les potentiels acheteurs de logements, même si les financements hypothécaires sont disponibles", a commenté Alan Collett.