Commerce

« A force d’avoir voulu réduire la notion de commerce à la gestion de mètres carrés, on a oublié que sa valeur durable était d’abord celle de ses techniques, de ses savoir-faire, de sa capacité relationnelle et de son utilité.

Les formats changent, les enseignes s’adaptent, c’est le consommateur qui plébiscite ou qui sanctionne » - C’est le point de vue de Michel-Edouard Leclerc sur son blog « De quoi je me M.E.L ».
« Internet file un sacré coup de vieux aux lois Royer, Doubin, Raffarin… Avec le Drive, comme généralement sur le web, le commerce se fait en ligne. La relation d’une enseigne avec ses clients s’émancipe de l’agrément du politique local. C’était déjà le cas avec la VPC. C’est tout l’appareil restrictif et répressif de l’urbanisme commercial qui perd sa pertinence, voire sa légitimité.

« Les élus ont, depuis des décennies, favorisé la création d’unités commerciales non rentables en tentant de maîtriser les mètres carrés exploités et, souvent, en sélectionnant les enseignes (si possible pas de E.Leclerc ou d’Intermarché qui risquerait de concurrencer ma supérette villageoise !) le hard-discount avait réussi à se glisser sous les seuils d’autorisation. C’est comme cela que Aldi, Lidl, Leader Price ont proliféré ».

Le point de vue de Michel-Edouard Leclerc sur son blog