Logement

"Les Français et les professionnels du secteur ne sont pas prêts à sacrifier l'immobilier sur l'autel de la rigueur budgétaire. Les réformes sont nécessaires, certes. Mais faut-il encore évaluer leurs impacts et les conséquences économiques...

qu'elles peuvent avoir, sans pour autant se soustraire à l'effort national qu'il convient de réaliser en faveur du redressement du déficit budgétaire". Telle est la position de René Pallincourt, président de la Fédération Nationale de l'Immobilier (Fnaim), au sujet de la réforme des plus-values sur les marchés de l'investissement locatif et des résidences secondaires. Selon un sondage mené par l'institut Ifop pour la fédération, 66 % des français déclarent connaître cette réforme, moins d'un mois après son annonce. Cette proportion s'élève à 82 % chez les répondants qui déclarent posséder au moins un investissement locatif ou une résidence secondaire. Ils sont seulement 10 % à déclarer que la réforme est de nature à modifier leurs intentions d'achat pour ce type de biens.