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44 % - C'est la part des entreprises du SBF 120 qui ont fait vérifier par un tiers une partie de leurs informations de développement durable relatives à l'exercice 2010.

C'est ce que révèle une étude de Deloitte, qui dresse un état des lieux des pratiques volontaires de vérification des informations de développement durable, afin de "mesurer le chemin qui reste à parcourir pour répondre aux futures obligations légales et réglementaires".  "Aujourd’hui, près de la moitié des entreprises du SBF120 (44%, soit 53 sociétés) – y compris 35 sociétés du CAC 40 - n’ont pas attendu d’obligations légales pour faire vérifier certaines de leurs informations de développement durable relatives à l’exercice 2010", relève Deloitte.

L'étude a également permis de constater que 83% des entreprises concernées par la vérification sur l’exercice 2010 ont fait le choix de confier les travaux à au moins un de leurs commissaires aux comptes, et 89% des entreprises ayant fait vérifier par un tiers une partie de leurs informations développement durable font mener des travaux de vérification suivant la norme ISAE3000* débouchant sur l’émission d’une « assurance ».

Pour ce qui est des perspectives pour l’application de l’article 225 de la loi Grenelle 2, l'étude montre qu'aucune entreprise du SBF120 ne réalise déjà de manière volontaire les travaux de vérification tels qu’exigés par l’article 225 de la loi Grenelle 2 et son projet de décret. "Les vérifications actuelles sont très souvent limitées en termes de périmètre couvert (sites industriels, principales business units pour l’environnement,…) et de nombre d’indicateurs vérifiés. Parmi les 44% des entreprises du SBF120, les taux de vérification volontaire des thématiques et/ou indicateurs présentés dans le dernier projet de décret d’application – version du 22 août 2011 - sont très hétérogènes", précise Deloitte.

Mots-clés : Grenelle 2, SBF120, Deloitte
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