Logement

35 000 - C'est le nombre d'emplois que devrait perdre le bâtiment en 2012, selon la FFB. Des pertes qui seraient dues à la crise financière et aux plans de rigueur du gouvernement.

"L’instabilité et l’incertitude sont les deux maître-mots du moment, annonce Didier Ridoret, président de la FFB. La crise des dettes publiques en zone euro et les politiques de réajustement budgétaire ont fracassé le mouvement de reprise économique qui a porté, et porte encore pour quelques mois, l’embellie quantitative de nos marchés.
Dans un tel contexte, le recul attendu et programmé de l’activité en 2012, soit – 1,9 % en volume, ne pourra que déstabiliser plus encore l’appareil de production. Cette déstabilisation frappera l’ensemble des entreprises, puisque tous les segments de l’activité s’orientent à la baisse, avec :  - 2,8 % pour le logement neuf ; - 1 % pour le non-résidentiel neuf ; - 1,7 % pour l’amélioration-entretien.
Ces mouvements ne seront pas sans conséquence sur l’emploi, avec une perte estimée à 35.000 postes en 2012, intérim compris. Pour 2011, a contrario, les effectifs globaux progressent de 9.000, portés, il est vrai, essentiellement par l’intérim".