Bureau

« L’Ouest retrouve enfin son attractivité par rapport à Paris et les taux de vacance pourront enfin commencer à baisser. »

C'est ce qu'a déclaré Loïc Cuvelier, directeur du département Bureaux Ouest Ile-de-France (0-5 000 m²) de BNP Paribas Real Estate Transaction.

"Avec plus de 303 106 m² placés en 2011 (+17% par rapport à 2010), le marché des bureaux de l’Ouest Ile-de-France (0 - 5 000 m²) confirme sa bonne tenue. Cette progression est supérieure à la progression du marché global en Ile-de-France (+ 4%), tandis que le marché de Paris QCA est en retrait de 4%", indique Loïc Cuvelier.

La Défense

Avec 69 418 m² placés sur des surfaces entre 0 et 5 000 m², La Défense est parfaitement stable sur l’année 2011. Les petites et moyennes surfaces ont, dans un marché perturbé, trouvé leur place et représentent globalement des volumes significatifs avec des baux de longue durée et des preneurs de très grande qualité, malgré une contre-performance au T4 avec une chute des volumes placés de 46%.
Les surfaces supérieures à 5 000 m² accusent, en revanche, une baisse de 34% par rapport à l’année 2010. Cela s’explique par une offre neuve faible et une rareté des très grandes transactions (supérieures à 10 000 m²). En effet, les grandes transactions ont été concentrées sur le créneau de 5 000 à 10 000 m².
Le taux de vacance reste assez faible à La Défense avec 6,3%, contre 7,2% en Ile-de-France.

Neuilly-sur-Seine/Levallois

Avec une hausse de 18% des volumes placés en 2011, ce marché, à proximité immédiate de Paris, reste attractif en petites et moyennes surfaces avec un volume placé de 73 368 m² et des valeurs compétitives oscillant entre 350 €/m²/an pour des locaux de seconde main et environ 480 €/m²/an pour des locaux neufs.

La Péri-Défense et la Boucle Nord

Ces deux sous-secteurs très offreurs, avec des valeurs particulièrement attractives, se sont positionnés en 2011 comme « valeurs refuges » en période de crise économique et financière offrant une belle progression des volumes placés en petites et moyennes surfaces. La Boucle Nord affiche une hausse de 54% avec un volume placé de 61 225 m² et la Péri-Défense progresse de 13% avec près de 100 000 m² placés.
Les valeurs pour des locaux neufs varient entre 265€ et 390 €/m²/an et de 175 € à 275 €/m²/an pour des locaux de seconde main.
Affichant des taux de vacance entre 15 et 18%, les preneurs y ont trouvé de belles opportunités locatives répondant à leur volonté de réduction des coûts.

Le 4e trimestre 2011 a confirmé la tendance amorcée depuis le début de l’année

Les volumes placés ont augmenté de 21 % sur l’ouest Ile-de-France au 4ème trimestre alors que Paris QCA a reculé de 24% (faiblesse de l’offre disponible) dans un volume global en Ile-de-France stable.

Les deux locomotives ont été à nouveau la boucle Nord au T4 2011 avec 28 014 m² placés (+103%) et la Péri-Défense avec une hausse de 75% (29 608 m²).

La recherche d’économie et de loyers faciaux bas restent d’actualité dans la conjoncture actuelle pour une majorité d’utilisateurs ce qui dynamise mécaniquement ces deux secteurs riches en offres de qualité.

« Dans ce marché globalement très favorable, les parts de marché de BNP Paribas Real Estate se sont fortement améliorées en 2011 sur tous les créneaux de surfaces. Nous avons repris notre place de N°1 sur le créneau 0-1 000 m² avec près d’une centaine d’opérations à la demande. Dans le segment 1 000-5 000 m², la fin de l’année 2011 a été très active avec la signature du groupe Adecco sur le 22 Terrasse Bellini pour 2 380 m² à La Défense, Voyages-sncf.com dans les Collines de l’Arche pour 3 236 m² à La Défense également ou encore les 4 027 m² bouclés dans les Corvettes à Colombes pour le groupe Iliad. Au total, une vingtaine d’opérations représentant 38 000 m² ont été traitées entre 1 000 et 5 000 m² par BNP Paribas Real Estate sur un marché global de 54 opérations. Ce chiffre ne prend pas en compte les transactions réalisées en direct avec les propriétaires », précise Loïc Cuvelier.

En 2012, les entreprises devraient continuer à rechercher une bonne adéquation entre le prix et le produit. Une offre abondante et qualitative dans des secteurs tertiaires matures devrait permettre à chaque utilisateur de trouver la parfaite équation économique sur les secteurs de l’ouest Ile-de-France. « Les volumes placés continueront à progresser plus rapidement qu’à Paris dont le taux de vacance est faible (<5%) tout en préservant une stabilité des valeurs locatives. L’ouest retrouve enfin son attractivité par rapport à Paris et les taux de vacance pourront enfin commencer à baisser », conclut Loïc Cuvelier.