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70 % - C'est la part que représentent, dans la demande placée, les immeubles neufs et restructurés, aux normes environnementales, selon La Française AM. Cette part s'élevait à moins de 50 % un an auparavant.

D’après l’indice IPD de l’immobilier vert France, la performance des immeubles verts a atteint en 2011 un rendement global (rendement locatif + gain en capital) de 7,4 % contre 6,3 % pour les immeubles non verts de classe similaire, rapporte La Française AM dans sa dernière lettre trimestrielle. Cette surperformance s’est même accélérée par rapport à 2010. De même, la performance sur un an glissant de l’OPCI LFP Immo SR se montait à 8,18 % au 2e trimestre 2012.

Cette surperformance du rendement global des immeubles verts provient principalement du rendement en capital. La décomposition de l’indice IPD montre en effet un rendement en capital de 3,1 % pour les immeubles verts contre 0,1 % pour les immeubles non verts haut de gamme. Le taux de rendement ressort à 5,9 % pour les immeubles verts contre 6,5 % pour les immeubles non verts, traduisant la préférence des investisseurs pour ces actifs. De même, dans le portefeuille d’actifs de l’OPCI LFP Immo SR, quasiment tous les actifs ont vu leur valeur augmenter au cours de la dernière année, sous l’effet notamment d’une compression de leur taux de rendement par les experts.

L’autre levier de création de valeur repose sur le remplissage des immeubles, qui s’avère deux fois plus rapide sur les immeubles verts. Par ailleurs, dans l’indice IPD, les valeurs locatives de marché constatées par les experts ont augmenté de 0,5 % pour les immeubles verts alors que celles des immeubles non verts haut de gamme ont baissé de 0,2 %. Au sein, du portefeuille de l’OPCI LFP Immo SR, où l’ensemble des actifs sont loués, la croissance des revenus locatifs se traduit par des indexations passées aux locataires puis considérées par les experts comme la nouvelle valeur locative de marché.

Enfin, dans un contexte de gel de la construction, les immeubles neufs et restructurés, qui respectent pour la plupart les normes environnementales et permettent une rationalisation de l’occupation et des économies de charges, sont très recherchés : leur part dans la demande placée s’élève désormais à 70 % contre moins de 50 % un an auparavant.