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90 000 m² - C'est le volume placé sur le marché des bureaux à Bordeaux en 2012, selon BNP Paribas Real Estate. Le volume est équivalent à celui de 2011.

Selon BNP Paribas Real Estate, le marché des bureaux à Bordeaux est resté dynamique en 2012, avec un volume de transactions de 90 000 m², équivalent à celui de 2011. Cependant, une augmentation du nombre de transactions a été constatée. L’offre est en augmentation de 11 %, en adéquation avec le marché.

La demande enregistrée par BNP Paribas Real Estate continue sa progression, avec plus de 135 000 m² représentant 270 projets. Les valeurs de centre-ville continuent de croître, s’établissant à 162 € dans le neuf et 137 € dans le seconde main. La valeur « prime » s’établit à 202 €.

« Les perspectives pour 2013 s’annoncent certainement en repli modéré, mais notre stock de demandes reste très important et nous sommes optimistes pour les années à venir, souligne Valery Carron, MRCIS, directeur associé de BNP Paribas Real Estate Transaction à Bordeaux. Nous avons consolidé en 2012 notre place de numéro 1 avec 40 % de parts de marché et nous avons recruté pour continuer notre développement ».

En 2012, 242 M€ ont été investis à Bordeaux, un volume en léger repli par rapport à 2011 (307 M€), mais toujours nettement supérieur par rapport à 2010 (96 M€). Les commerces ont représenté 50 % des investissements. Parmi les transactions les plus significatives : l’acquisition par Ciloger d’un centre commercial de 25 900 m² à Sainte-Eulalie pour 82,6 M€. Les bureaux ont concentré 42 % des engagements. La transaction la plus significative est l’acquisition par Deka de l’Ilot B (11 400 m²), situé sur la Rive Droite de Bordeaux, pour un montant de 30 M€.

En termes de typologie d’acquéreurs, les SCPI sont toujours en première place en nombre d’opérations et représentent 53 % du volume investi, suivies des SIIC et des fonds qui ont représenté 33 % des investissements. En 2012, le taux « prime » en bureaux a légèrement baissé et se situe autour de 6,40 % aem (acte en mains).

« En 2012, Bordeaux prend la deuxième place des destinations privilégiées en régions par les investisseurs, après Lyon. C’est aujourd’hui la récompense d’une ville ayant connu une vraie mutation dans un marché stable et équilibré. Des opportunités intéressantes restent à saisir et devraient consolider le volume d’investissement en 2013 », conclut Valery Carron.