Commerce

Beaugrenelle, what else ?

© Laurent Zylberman

Recherche iconic shopping centers désespérément : c’est plus que jamais le tube de l'été 2013, qui se prolonge cet automne et qui semble résister à la morosité ambiante. A l’heure où s’ouvre le festival de l’immobilier commercial à Cannes avec la 19e édition du Mapic, les investisseurs du monde entier lorgnent sur ce type d'actif pour peu qu’il soit dominant, (ce qui suppose d'être d'une taille conséquente), hyperconnecté (ce qui ne veut pas dire forcément en centre-ville) et ne laisse pas de doute possible sur sa fréquentation.

A ce petit jeu-là, seuls une poignée de spécialistes peuvent encore jouer des coudes. Difficile pour les nouveaux entrants sur ce marché de se faire une toute petite place, sauf à s'assurer les bonnes grâces d'un asset manager spécialisé. L’appétit et les moyens - fussent-ils illimités - ne suffisent pas à percer le secret de l’univers des centres commerciaux. D’autant qu’en face, l’offre reste famélique, voire inexistante. Sur le marché, aujourd’hui, un seul spécimen, archi-connu : Beaugrenelle que se sont disputés tous les majors du secteur, à l’exception notable d’Unibail-Rodamco 216.45€ | +3.00% . L’issue – avec un prix dépassant généreusement les 700 M€ et un taux record de 4 % - est imminente.

C’est sur ces trophy assets, cette toute petite partie émergée de l’iceberg, sur ces actifs que tout le monde veut et que presque personne ne vend que la rédaction de Business Immo a voulu se pencher pour le dossier de son magazine spécial Mapic. Qui les détient aujourd’hui ? Et pourquoi les vendent-ils si rarement ? Qui sont ces investisseurs prêts à les acheter ? Et combien sont-ils prêts à mettre sur la table ? Quelles sont les caractéristiques de ces objets si convoités ? Réponse dès ce matin dans le magazine Business Immo spécial Mapic, stand 12-10.

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