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14 % - C'est la baisse du debt funding gap en Europe au cours des 6 derniers mois, selon DTZ Research.

Dans une étude publiée aujourd’hui, DTZ annonce que le déficit net de refinancement en immobilier d’entreprise s’est à nouveau réduit en Europe. Cette baisse de 14 % conduit à un déficit net de 42 Mds USD aujourd’hui, à comparer à 50 Mds USD il y a 6 mois. Il n’y a pas de déficit sur le marché nord-américain, alors qu’en Asie il est marginal, de l’ordre de 4 Mds USD.

A l’inverse, la France a enregistré une aggravation de son déficit de refinancement et affiche aujourd’hui le déficit le plus important en Europe, essentiellement du au faible mouvement de deleveraging des banques. De fait, depuis le début de la crise financière, la dette immobilière n’a cessé d’augmenter au lieu de se réduire.  
 
Malgré la contraction du déficit de refinancement, la pression des nouvelles réglementations bancaires ou assurantielles ont quasiment doublé le besoin de refinancement, qui culmine à 139 Mds USD. Cela devrait conduire certains pays européens, où le niveau de la dette est demeuré élevé depuis le début de la crise financière, à intensifier le processus de réduction du passif des banques. Dans ce contexte, DTZ souligne l’activité croissante des prêteurs non bancaires, qui viennent en partie répondre aux besoins de refinancement.

Pour la première fois depuis le lancement de l’analyse du Debt Funding Gap en 2010, DTZ propose aujourd’hui une étude plus détaillée sur le besoin de refinancement selon la qualité de l’actif au Royaume-Uni, en se basant sur des estimations concernant l’origination des prêts, l’évolution des valeurs et les ratio dettes/ valeurs. Les résultats de cette étude vont à l’encontre du consensus négatif de longue date, à propos des actifs de qualité secondaire.

Mots-clés : DTZ