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« Réduire le nombre de bureaux non-occupés devrait pouvoir être éligible aux incitations fiscales » (Regus)

77% des entreprises affirment que si le gouvernement proposait des avantages fiscaux pour les équipements moins consommateurs d’énergie ou à faibles émissions de gaz à effet de serre, elles consentiraient plus rapidement ces investissements. Un constat issu d’une étude publiée par le fournisseur d’espaces de travail Regus, résultat d’une enquête menée auprès de 15 000 entreprises de toutes tailles à travers le monde.
Seulement 37 % des entreprises interrogées mesurent leur consommation d’énergie, et à peine 19 % mesurent leur empreinte carbone, révèle cette étude. « Si les gouvernent sont sérieux sur leurs objectifs de réduction d’émissions d’ici à 2050, ils doivent faciliter les changements en mettant en place de réelles incitations », estime Olivier de Lavalette, directeur général Regus région Europe du Sud. Regus plaide pour que « toutes les initiatives efficaces et quantifiables » soient encouragées, et notamment la réduction du nombre de bureaux sous-occupés. « Les analystes estiment que 38% des espaces de travail sont inoccupés à un instant T, alors que ceux-ci sont chauffés, climatisés et éclairés… générant chaque année des tonnes équivalent carbone inutiles. Réduire le nombre de bureaux non-occupés devrait donc pouvoir être éligible aux incitations fiscales, au même titre que les investissements en éco-équipements », juge Olivier de Lavalette.

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