Commerce

« Nous observons un phénomène nouveau en 2010 : l’émergence de nouveaux opérateurs immobiliers, avec de petits portefeuilles, sur des surfaces limitées situées dans de petites villes. »

C’est ce qu’a déclaré Michel Pazoumian, à la délégation générale de Procos. « Le marché est ainsi de plus en plus atonisé. Ce phénomène s’explique notamment par les faibles loyers de ces petits produits, compris entre 100 et 150 €/m²/an, d’où un risque beaucoup plus faible pour les opérateurs. »

Mots-clés : Michel Pazoumian, Procos