La vague de l'alternatif, ces nouveaux actifs qui attirent les zinzins

Si le marché de l’investissement en immobilier commercial ne franchit pas la barre des 30 Mds€ en France, ce n’est pas faute de capitaux, mais bien de matière première. Les institutionnels, toujours plus avides d’investissement dans la pierre, sont contraints de diversifier leur stratégie pour placer leurs capitaux. Une diversification géographique bien sûr, mais aussi sectorielle. Sans vouloir sortir d’un profil de risque core, leur seule alternative est… l’alternatif justement. Dans ce dossier, la rédaction de Business Immo analyse le marché émergent de l’immobilier alternatif et surtout les stratégies qui se mettent en place. Le résidentiel, actif honni par les zinzins ces dernières années, revient à la mode. Mais quels types de résidences recherchent réellement les investisseurs institutionnels ? La santé devient le nouveau tube à la mode, mais quels sous-jacents immobiliers se dessinent derrière ce marché attractif à mesure que vieillit la population occidentale ? L’hôtellerie, en souffrance conjoncturelle en raison des attentats, s’impose dans l’allocation d’actifs des institutionnels. Mais, avec de nouveaux schémas d’investissement autour de concepts sans cesse réinventés. Et puis aux confins de l’immobilier alternatif, les data centers, parkings, forêts, vignes et autres infrastructures deviennent des actifs réels de plus en plus regardés par des institutionnels en quête de rendement. Une tendance qui est loin d’être franco-française comme nous le rappelle Tom Leahy, directeur des analyses EMEA de Real Capital Analytics. Le marché de l’investissement immobilier devient de plus en plus sophistiqué.

Dossier mis à jour le 17 mars 2017