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Immobilier de santé 2012 : perspectives favorables

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Le mouvement de concentration des opérateurs de santé s’est poursuivi en 2012. Ainsi, les quatre leaders de la filière de la dépendance ont multiplié par 4 en une quinzaine d’années leur nombre de lits. Une logique de partenariat entre opérateurs et investisseurs tend aujourd’hui à se développer, pour dégager les moyens financiers d’une croissance externe ou de développements futurs.

L’immobilier de santé atteint aujourd’hui le stade de la maturité comme l’attestent les premières transactions entre foncières ou fonds sur des actifs disposant de baux renouvelés et sécurisés sur des périodes longues. Cette tendance vient amplifier la dynamique porteuse de 2011. Près de 310 millions d’euros ont été engagés sur les neuf premiers mois de 2012 et le montant global pour l’année pourrait dépasser 450 millions d’euros. L’année 2013 s’annonce sous les meilleurs auspices avec déjà près de 180 millions d’euros de transactions en phase de négociation avancée.

Les 10 premiers opérateurs de santé détiennent encore près de 5 milliards d’euros de patrimoine immobilier tous types d’actifs confondus, soit un potentiel important d’externalisations pour les investisseurs en immobilier de santé. Les 75 000 à 100 000 créations de lits en EHPAD nécessaires d’ici 2025 représentent un investissement potentiel de l’ordre de 4 à 8 milliards d’euros sur 10 ans.

L’investissement sur des actifs immobiliers de santé achève donc sa maturation, passant de la diversification opportuniste de ses débuts à la constitution de véhicules d’investissement spécialisés, dotés d’importantes capacités. Le développement à l’échelle européenne de quelques opérateurs de santé est accompagné par des investisseurs actifs à l’échelle du continent. Les perspectives sont donc radieuses pour un actif immobilier qui fait fi de la crise ambiante.

Source : DTZ (Groupe UGL)

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