Les commerces en France

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Le marché des commerces s’inscrit dans la dualité avec d’une part un déséquilibre entre l’offre et la demande sur les axes « prime » et n°1 et d’autre part les axes secondaires arbitrés par les enseignes et une demande insuffisante pour absorber le stock.
L’heure est à la rationalisation : les boutiques les moins rentables sont arbitrées et les perspectives de développement portées sur les points de vente les plus performants et des ouvertures sur les meilleurs emplacements.
Les implantations en centres-villes sont privilégiées par les enseignes mais les opportunités y sont moindres qu’en périphérie.
La baisse de fréquentation dans les centres commerciaux s’est confirmée en 2012, témoignant de la morosité ambiante des ménages, peu enclins à dépenser.
Le commerce de périphérie a été l’un des plus touchés par le recul de l’activité.
La différenciation est un élément clé pour l’avenir du commerce à l’heure de la banalisation du paysage commercial.
Les taux d’effort pèsent de plus en plus sur les commerçants, subissant à la fois la hausse des loyers et la baisse du chiffre d’affaires.
Le e-commerce continue sa progression. S’il est un concurrent avéré selon les secteurs d’activité, il doit aussi être perçu comme complémentaire du commerce physique. Le risque existe pour ceux qui n’y seraient pas.

Source : CBRE

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