Property Times

Le QCA n'échappe pas au ralentissement - 1T 2013

Publié le

Une étude produite par

Avec 61 000 m² de demande placée au 1er trimestre, en baisse de 15% en un an, l’année 2013 marque le plus mauvais démarrage pour le QCA depuis son point bas de 2009.

Comme en 2012, les transactions d’envergure – c'est-à-dire celles portant sur des surfaces supérieures à 5 000 m² - manquent à l’appel, avec pour seule signature du trimestre celle de KEOLIS sur 8 325 m² de bureaux rénovés au 20-22 rue Pelletier dans le 9ème arrondissement.

Après les installations de GOOGLE, DEEZER ou GROUPON ces dernières années, le secteur de l’Opéra confirme son attractivité auprès des entreprises de la netéconomie avec les signatures au 1er trimestre du BON COIN.FR sur 2 200 m², rue Lavoisier, et de VIADEO sur 800 m², rue de la Victoire.

Le volume d’offre immédiate ne cesse de progresser depuis fin 2011, essentiellement sous l’effet de plusieurs libérations d’envergure, pour atteindre 352 000 m² disponibles à la fin du 1er trimestre 2013 (+9% en un an). Pour autant, le taux de vacance reste particulièrement faible, de l’ordre de 5% à Paris QCA.

Sur un secteur où les livraisons de surfaces neuves ont atteint un point bas en 2012, avec moins de 30 000 m² livrés, la moitié de son rythme habituellement observé, les surfaces de première main immédiatement disponibles restent rares. L’année 2013 devrait cependant marquer un tournant avec un afflux important de surfaces neuves attendu dans les mois à venir. Rares depuis plusieurs années, les livraisons de surfaces « en blanc » font leur grand retour sur le secteur de Paris Centre Ouest avec les livraisons programmées des immeubles « Rezo » et « Strato » dans le 17ème arrondissement pour une surface totale de 26 000 m² disponibles.

Le ralentissement de la demande placée n’a pas impacté les valeurs locatives du QCA qui restent dans l’ensemble stables. Fin mars 2013, en l’absence de nouvelle référence, le loyer prime se maintient à 820 €/m²/an, soit le niveau observé avant l’éclatement de la crise à l’automne 2008.

Source : DTZ (Groupe UGL)

Vous souhaitez lire cette étude ?

Elle est réservée à nos abonnés.



Sur le même thème