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Paris limite la casse - 1T 2013

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Avec 153 900 m² de demande placée au 1er trimestre, en baisse de 15% en un an, l’année 2013 marque le plus mauvais démarrage pour le marché des bureaux parisiens depuis son point bas de 2009.
Les dynamiques sont contrastées entre, d’un côté, le secteur de Paris 14/15 en progression de 31% en un an et, de l’autre, les arrondissements du Nord-Est parisiens en recul de 34% sur la même période. Le QCA est, quant à lui, en repli de 15% avec à peine 61 000 m² de demande placée au 1er trimestre 2013.
Le segment des surfaces d’envergure - supérieures à 5 000 m²- n’a concentré que 35 000 m² de demande placée à l’échelle de la capitale, à comparer avec un volume moyen de 300 000 m² commercialisés par an entre 2010 et 2012.
Malgré la baisse d’activité, le volume d’offre immédiate reste stable, à 745 000 m² fin mars 2013, et un taux de vacance de 4,6%. Les offres de qualité et de grand gabarit se raréfient mois après mois. Les surfaces de première main représentent moins de 15% de l’offre disponible à l’échelle de la capitale.
Après un fort ralentissement des livraisons ces dernières années, les mises en chantier de programmes spéculatifs se sont multipliées sur la capitale ces derniers mois et devraient offrir une bouffée d’oxygène au marché en proposant des solutions immobilières plus qualitatives. Plus de 370 000 m² de bureaux sont aujourd’hui en chantier sur Paris intra muros.
Le ralentissement de la demande placée n’a pas impacté les valeurs locatives parisiennes, stables dans leur ensemble. A la fin du 1er trimestre, le loyer prime se maintient à 820 €/m²/an, soit le niveau observé avant l’éclatement de la crise à l’automne 2008.

Source : DTZ (Groupe UGL)

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