Isolation thermique par l'extérieur

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La réalité du dérèglement climatique, de la raréfaction des ressources disponibles et de l’augmentation du coût de l’énergie doivent modifier l’approche que nous avons sur notre environnement et notre façon d’habiter. La limitation des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre (GES) des bâtiments repose sur deux principes :

‐ « consommer moins » avec une conception bioclimatique (profiter des apports solaires, se protéger des intempéries, ventiler, etc.) et une enveloppe performante (en jouant sur l’isolation des murs, des planchers et de la toiture, sur les caractéristiques et l’orientation des fenêtres, sur l’inertie et l’étanchéité à l’air du bâti) ;

‐ « consommer mieux » avec la mise en oeuvre de systèmes techniques adaptés, régulés, pérennes et efficaces pour l’éclairage, la ventilation et le chauffage. L’intégration des énergies renouvelables peut alors être une réponse.

Si tous les bâtiments ne peuvent pas être isolés par l’extérieur du fait de leur architecture ou des matériaux de façade (pierre de taille…), l’isolation par l’extérieur est possible sur plus de la moitié du parc bâti de l’Île‐de‐France, c’est‐à‐dire sur des centaines de millions de m², constitués pour l’essentiel de bâtiments d’une surface inférieure à 1000 m². Les bâtiments qui ne peuvent être isolés par l’extérieur peuvent néanmoins émettre beaucoup moins de gaz à effet de serre en recourant à d’autres systèmes de productions d’énergie (électricité, chauffage urbain, solaire, …).

L’objet du présent document est de fournir les informations adaptées à l’isolation par l’extérieur et une aide à la décision des propriétaires qui s’engagent dans cette action.

 

Source : Direction Régionale et Interdépartementale de l'Equipement et de l'Aménagement (DRIEA)

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