Sociétés foncières cotées : normes IFRS et information financière

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Cette sixième édition de l’étude menée par KPMG et la Fédération des Sociétés Immobilières et Foncières (FSIF) témoigne des efforts des sociétés foncières cotées pour favoriser la comparabilité de leur information financière. Les différents rapports de l’EPRA (« European Public Real Estate Association »)1 ont apporté un cadre structurant et permettent d’initier des réflexions de place sur des problématiques d’actualité, telles qu’environnementales.

Avec la loi du 12 juillet 2010, dite « Grenelle II », l’information financière des sociétés foncières se met également au service de la cause environnementale. Cette loi introduit de nouvelles obligations en termes de données extra-financières, dans la perspective de respecter les engagements politiques en matière d’environnement et de développement durable (notamment la lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité ou encore la contribution à un environnement respectueux de la santé). Dès lors, les initiatives se multiplient pour converger vers un investissement socialement responsable.

Par ailleurs, dans un contexte économique atone, les sociétés foncières cotées tiennent à démontrer leur rôle auprès des principaux acteurs économiques, en renforçant leur communication sur les initiatives passées et futures. L’année 2012 marque également la « maturité » de cette industrie, comme l’illustre le renforcement des fondamentaux économiques et financiers des sociétés foncières. Depuis près de trois ans, les sociétés foncières se sont efforcées de réduire leur ratio d’endettement (« Loan to Value ») et de limiter l’effet de levier de la dette. Cela ne peut que rassurer les actionnaires, ainsi que les investisseurs, même si les décotes sur des ANR (« Actif Net Réévalué ») déjà revus à la baisse, restent dans certains cas significatives.

2013 sera-t-elle une année de changement dans le paysage des sociétés foncières cotées ou faut-il penser qu’il est encore urgent d’attendre ? Il ne semble pas qu’une reconfiguration de l’actionnariat des sociétés foncières soit une priorité absolue, notamment au regard des contraintes de refinancement. Certes, les décotes sur ANR sont propices à une reconfiguration du paysage des SIIC, toutefois elles rendent les accords entre les parties plus difficiles, dans un climat d’incertitudes conjoncturelles et fiscales. Les principales transactions réalisées en 2012 ont démontré la primauté d’un modèle industriel, créateur de valeur sur les simples aspects spéculatifs.

Source : KPMG

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