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Des charges maîtrisées en 2012 et affichant des variations incompressibles de l'ordre de + 1,5 % à + 3%

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Après une année 2012 sans croissance, 2013 devrait voir le PIB rester de nouveau à l’étale. Les moteurs de la croissance restent en effet grippés : les dépenses de consommation des ménages devraient diminuer très légèrement (- 0,1 % prévu en 2013 contre - 0,4 % en 2012), l’investissement des entreprises non financières poursuivra son repli (- 2,4 % contre - 1,9 % en 2012) et les exportations croîtront mais à un rythme plus modéré (+ 0,8 % contre + 2,5 % en 2012).

En 2012, les salaires nominaux ont crû de + 2,1 %, hausse qui devrait être plus faible en 2013 (+ 1,7 %) en raison tant d’une revalorisation plus mesurée du SMIC (+ 0,3 % au 1er janvier 2013) que du taux de chômage élevé (10,4 % au 1er trimestre en métropole, 10,7 % attendus en fin d’année) faisant pression sur les salaires. Le salaire réel (déduit de l’inflation) devrait cependant augmenter plus amplement en 2013 en raison d’une légère hausse des prix à la consommation (+ 0,9 % en 2013 après + 2 %).

Après avoir augmenté de + 0,7 % en 2012 (moyenne annuelle), le prix du pétrole (Brent) a poursuivi sur sa lancée au 1er trimestre 2013 sur fond de baisse conjointe de la demande et de la production. Le prix du pétrole a ensuite diminué, atteignant 103 $ le baril de Brent en mai 2013. Si la demande devrait progresser durant la 2ème partie de l’année, le prix du pétrole pourrait fluctuer autour des 104 $ le baril d’après l’INSEE.

Source : CBRE

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