La rénovation énergétique des bâtiments : politiques publiques et comportements privés

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Les bâtiments consomment 40 % de l’énergie finale et sont responsables de 23 % des émissions de gaz à effet de serre. L’amélioration des performances du parc existant est désormais une priorité bien établie, justifiée par le fait, que, sinon, les évolutions sont lentes compte tenu du faible taux de renouvellement du parc, et du fait que l’accès au financement demeure une barrière, même pour les opérations dont le temps de retour n’est pas très élevé.

La rénovation énergétique des logements est par ailleurs susceptible de procurer des bénéfices importants dans les trois dimensions, environnementale, économique, et aussi sociale, en contribuant à la réduction de la précarité énergétique et à la création d’emplois non délocalisables.

Cependant, la mobilisation de ces bénéfices nécessite un certain nombre de conditions qui ne sont pas techniques mais économiques, notamment sur l’orientation des opérations d’investissement, sur la professionnalisation des filières pour maîtriser les coûts et la qualité, et pour assurer l’émergence de modèles privés. Les différentes contributions rassemblées dans ce rapport visent à les identifier, et préciser les modèles qui semblent les plus adaptés selon la nature du parc et des occupants concernés.

Source : Conseil économique pour le développement durable (CEDD)

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