Note de conjoncture - 1S 2012

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Le premier semestre 2012 apporte globalement la preuve de la bonne résistance des principaux segments de l’immobilier d’entreprise en France, dans un contexte économique et social très perturbé.

Le scénario d’une dégradation longue et lente des principaux indicateurs macroéconomiques, s’impose malgré tout progressivement à nos marchés, qui ont été impactés sur les premiers mois de 2012, et le seront aussi sur le semestre à venir, avec des amplitudes parfois significatives mais qui préservent pour l’instant le précieux équilibre entre l’offre et la demande.

Pas de catastrophisme et pas d’angélisme non plus, en constatant sur nos marchés que l’économie réelle continue de sur-performer la prévision.

C’est un peu comme si nous étions jusqu’ici, en présence d’une entreprise régulièrement sous-cotée, qui démontre de manière pérenne des sous-jacents structurels et des résultats supérieurs aux attentes.

Jusqu’à quand, serait-on tenté de dire, si on prend en compte la spirale de destruction d’emploi dans laquelle notre économie semble engagée avec en toile de fond une zone euro durablement chahutée ?

Le semestre qui s’engage apportera une réponse plus claire, traduite sans doute par une modification sensible du comportement des entreprises utilisatrices, qui devront arbitrer entre les contraintes d’un carnet de commande en retrait et la nécessité d’évoluer avec un « outil » immobilier toujours plus efficient et globalement « bon marché » dans le contexte général que nous connaissons.

Source : Keops-Colliers International

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