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Immobilier de santé : la silver economy séduit les investisseurs

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Le mouvement de concentration des opérateurs privés du secteur de la dépendance à donné naissance à 4 grands groupes qui affichent une capacité d’accueil proche de 60 000 lits. Ils représentent donc plus de la moitié des lits de ce segment (118 000 lits recensés fin 2011). Les opérateurs s’intéressent aujourd’hui au développement d’une offre de services pour une population âgée aux ressources limitées, à l’heure ou le Ministère de l’Economie à promouvoir une silver economy.

Après une année 2012 record en termes d’investissements (850 millions d’euros), l’immobilier de santé ouvre aujourd’hui une nouvelle séquence dans son évolution : peu d’acquisitions de portefeuilles mais plutôt des acquisitions d’actifs unitaires, un marché animé par des ventes entre investisseurs et non plus majoritairement par des externalisations. L’année 2013 devrait s’achever sur un volume de 460 millions d’euros de cessions.

Les 10 premiers opérateurs de santé détiennent encore près de 5 milliards d’euros de patrimoine immobilier tous types d’actifs confondus, soit un potentiel important d’externalisations pour les investisseurs en immobilier de santé. Les 75 000 à 100 000 créations de lits en EHPAD nécessaires d’ici 2025 représentent un investissement immobilier potentiel de l’ordre de 4 à 8 milliards d’euros sur 10 ans.

L’investissement sur des actifs immobiliers de santé achève donc sa maturation et s’ancre durablement dans la stratégie des grands acteurs de l’investissement, que ce soit des foncières ou des fonds.  Leur appétit n’a de limite que la disponibilité des actifs sur le marché. Les défis du secteur de la santé (dépendance du grand âge, difficultés du secteur public à but non lucratif) créent des opportunités pour les opérateurs, et in fine, les investisseurs.

Source : DTZ (Groupe UGL)

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