La lettre de la FNAIM Paris Ile-de-France - Novembre 2013

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De retour du Congrès de l'Association nationale des agents immobiliers des États-Unis, la NAR, deux enseignements me semblent mériter d'être partagés. Ils concernent l'attitude des pouvoirs publics et, plus précisément, la "politique de l'immobilier" telle que mise en oeuvre dans une grande métropole comme Miami. Invitée d'honneur de ce Congrès, Hillary Clinton aurait bousculé les certitudes de bien des responsables politiques français. En reconnaissant aux professionnels un rôle moteur dans l'économie du secteur, en soulignant que le logement est un levier de performance économique pour tous les citoyens - et pas seulement "un droit inaliénable" -, en insistant enfin sur l'apport de la construction, du logement, des locaux d'activité et de bureaux dans la performance de l'outil industriel, l'ex première dame des États-Unis, de sensibilité démocrate, a pris l'exact contre-pied des postures politiques françaises, marquées par la stigmatisation des agents immobiliers.
L'immobilier est ici perçu comme une véritable industrie et les professionnels sont reconnus comme des acteurs à part entière de l'économie nationale. Miami illustre cette façon dont les Américains se sortent de la crise immobilière. Plongée dès l'origine dans l'oeil du cyclone, la ville voit le marché reprendre avec une vigueur inégalée : les immeubles sont commercialisés à 70 % avant leur mise en chantier. Ce rebond de l'activité immobilière est indissociable de celui de l'économie en général, permis par un financement du privé, avec le soutien bienveillant des pouvoirs publics.

Source : FNAIM

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