Property Times

Première Couronne : au creux de la vague - 4T 2013

Publié le

Une étude produite par

Avec seulement 190 000 m² commercialisés sur l’ensemble de l’année 2013, en baisse de 63% en un an, la Première Couronne enregistre sa plus mauvaise année depuis 2001. Il s’agit du marché le plus durement touché par le ralentissement généralisé de l’activité sur le marché des bureaux franciliens.

Aucun secteur n’est épargné ; ils enregistrent tous des baisses allant de 12% pour l’Est (40 000 m²) à 76% pour le Sud (62 000 m²), en passant par 58% pour le Nord (88 000 m²). Ces 3 secteurs ont chacun connu en 2013 leur pire performance de la décennie en termes d’activité transactionnelle.

L’ensemble des segments de surfaces est également touché, -34% pour les petites surfaces (43 100 m²), -37% pour les surfaces intermédiaires (58 300 m²) et enfin -75% pour les transactions d’envergure (88 600 m²), traditionnel moteur du marché.

La signature la plus importante de l’année 2013 aura été le fait d’Orange Business Services sur 20 261 m² de bureaux restructurés dans l’immeuble « Eastview » à Bagnolet.

Avec 542 000 m² immédiatement disponibles fin 2013, le stock d’offre immédiate est resté quasi stable (+1% en un an). L’offre se partage essentiellement entre les secteurs Nord et Sud, avec respectivement 225 000 et 213 000 m² immédiatement disponibles.

Les projets en blanc ont fait un timide retour sur le marché de la Première Couronne avec 92 000 m² disponibles sur un volume total de 500 000 m² de bureaux aujourd’hui en cours de construction sur ce secteur. Toutefois, les lancements de chantiers demeurent largement conditionnés à des précommercialisations.

Malgré la chute de l’activité, les valeurs locatives ont bien résisté sur l’ensemble des secteurs géographiques, tant sur les surfaces de première que de seconde main. La valeur locative moyenne de seconde main, peu volatile, est restée stable en 2013 (-1% en un an), pour se positionner à 225 €/m²/an. Celle de première main a légèrement baissé, à 277 €/m²/an, du fait d’un plus grand nombre de transactions sur des communes moins valorisées comme Bagneux au Sud ou Aubervilliers au Nord.

Source : DTZ (Groupe UGL)

Vous souhaitez lire cette étude ?

Elle est réservée à nos abonnés.



Sur le même thème