Le marché suisse de l’immobilier

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La problématique non résolue de l’endettement en Europe et aux États-Unis incite de nombreux investisseurs à s’orienter vers des placements sûrs. La Suisse considérée comme exemplaire en matière de finances publiques devient, dans ce contexte, victime de son propre succès. La monnaie refuge privilégiée en temps de crise que constitue le franc suisse, a progressé cette année de plus de 20 % par rapport à l’euro. L’ampleur du décalage du cours du change a des conséquences sur l’économie locale, principalement pour les industrie d’exportation et le secteur du tourisme. Jusqu’à présent, le franc fort et la crise mondiale de l’endettement n’ont eu aucun effet perceptible sur le marché du travail helvétique.

En juillet 2011, le chômage s’est replié à 2,8 %. Pour 2011 et 2012, des taux de croissance stables du PIB, de l’ordre de 2,7 et 2,2 % par an respectivement, sont toujours pronostiqués. Les taux d’inflation attendus pour l’année en cours et celle à venir, à savoir 1,0 et 1,8 % par an, sont inférieurs au taux d’inflation ciblé par la BNS (2,0 % par an). Cependant, le risque d’un renversement de tendance, avec une augmentation des chiffres du chômage et un net
ralentissement de la croissance économique, s’est accru dans l’environnement actuel.

Source : UBS AG

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