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La Défense : en attendant des jours meilleurs - 1T 2014

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Alors que le marché francilien, boosté par la reprise des grandes transactions, a connu un véritable rebond de son activité (+19% en un an) au cours du 1er trimestre 2014, le marché de la Défense, s’est une nouvelle fois inscrit en faux de cette dynamique. En effet, avec moins de 7 200 m² placés, ce marché réalise sa plus mauvaise performance de la décennie.

La Défense a une nouvelle fois manqué d’attractivité auprès des grands utilisateurs. Ainsi, aucune transaction d’envergure n’a été  enregistrée sur ce segment de surface depuis le début de l’année. Particulièrement dynamiques en 2013, les surfaces intermédiaires ont vu, elles aussi, leur activité se réduire pour représenter seulement 3 300 m² au 1er trimestre 2014 (-71% d’une année sur l’autre). Pour autant, un certain nombre de projets de transferts et de regroupements sont aujourd’hui en renégociation avancée et devraient venir alimenter la demande placée d’ici la fin de l’année.

L’offre immédiate à la Défense s’est à nouveau alourdie au 1er trimestre 2014 (+9% sur les 3 derniers mois), établissant ainsi un nouveau record avec 438 000 m² de bureaux  immédiatement disponibles. Positionné à 13,8 %  le taux de vacance à la Défense est désormais le plus élevé d’Ile-de-France. L’essentiel des disponibilités concerne des surfaces supérieures à 5 000 m² (357 000 m²), situées pour moitié dans des immeubles de première main.

D’ici la fin de l’année 2014, le marché de la Défense devra absorber deux nouvelles livraisons de tours de bureaux « D2 » (50 900 m²) et « Majunga » (63 700 m²), à moins que celles-ci se commercialisent avant leur livraison. Aucune livraison de bureaux en 2015 sur la défense.

Source : DTZ (Groupe UGL)

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