Créations et destructions d’emplois en 2013 en France

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L’étude s’inscrit marqué par une conjoncture une part importante des projets de réduction d’effectifs dans les grands groupes.

Les activités industrielles, en dehors de quelques niches, continuent à perdre des emplois, alors que les activités de services constituent des gisements de croissance et de création d’emplois, notamment le commerce et la distribution.
Une forte hausse des liquidations judiciaires, annoncées en 2012 et qui se sont réalisées en 2013.

Une hausse significative des emplois au sein de l’Education Nationale centrée sur les zones urbaines (60.000 postes programmés à cinq ans dans le cadre de la Loi sur la Refondation de l’Ecole du 23 janvier 2013), mais qui ne compensent pas les pertes d’emplois dans le secteur marchand.

Les territoires les plus structurés sont ceux qui résistent le mieux à la crise, grâce à un Ecosystème attractif, alliant : un fort taux de R&D, une main d’œuvre formée et disponible, un accès aux financements privés, et des infrastructures de communication de qualité.

Une fracture territoriale qui se confirme, entre des territoires qui ont réussi leur mutation économique (Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais, Midi-Pyrénées, Alsace), d’autres en cours de rattrapage (Pays-de-la-Loire, Bretagne, Centre), et enfin une Ile-de-France qui concentre la majorité des créations et destructions d’emplois.

Source : Kurt Salmon

 

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