Le marché locatif en Ile-de-France au 1T 2015

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Les premières tendances du marché locatif en ce début 2015 ont jeté un froid. Il faut dire qu’avec -25%, le recul de l’activité transactionnelle est sévère et peut faire douter de la solidité de la reprise initiée à partir de l’été dernier. Pourtant, ce qui ressort d’une analyse plus détaillée des chiffres est loin d’être aussi simple et est sans doute plus rassurant. Le principal enseignement, c’est en effet la progression continue et donc la solidité des marchés du centre de l’agglomération parisienne, au détriment de sa périphérie.

Le QCA s’impose encore et encore, concentrant 26 % de l’activité transactionnelle au premier trimestre 2015, soit nettement plus que les 17 % observés en moyenne sur les cinq dernières années. Il s’offre même le luxe, alors que le début 2014 avait été flatteur pour lui, de continuer sa progression (+ 5 % par rapport au premier trimestre 2014) en tirant profit du dynamisme des petites transactions (moins de 1 000 m²). Ce segment constitue son cœur de cible traditionnel (qui progresse de 27 % sur le QCA) et il compense ainsi le tassement observé sur les surfaces de plus de 5 000 m². Un tel tassement des grandes transactions était d’ailleurs inévitable tant le premier trimestre 2014 avait été exceptionnel en la matière sur le QCA, avec cinq transactions pour plus de 50 000 m² au total. In fine, il est d’ailleurs limité puisque le QCA a encore attiré trois grands utilisateurs au premier trimestre 2015 (pour un volume de 29 000 m²), soit davantage que son rythme de croisière.

Source : Knight Frank

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