Un marché locatif décevant, qui reflète la faiblesse de la conjoncture

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L’économie réelle tarde à redémarrer, en France, et semble manquer le train du quantitative easing Si le contexte économique reste encore fragile, dans l’attente d’une réelle amélioration, l’environnement financier européen actuel inscrit les pays européens dans des conditions plus favorables, réunies pour soutenir un retour à la croissance. La parité euro/dollar américain devrait placer la zone euro dans une position de meilleure compétitivité internationale et favoriser les exportations, tandis que la baisse du prix des énergies fossiles pourrait infléchir les volumes d’importation française tout en contribuant à soulager le budget des ménages, dont la consommation reste le principal moteur de la croissance française.

L’économie nationale souffre toujours de handicaps qui seront longs à surmonter : le marché du travail a continué à se dégrader, et le chômage touche en France 10,4 % de la population (1). La croissance du PIB, qui ne devrait pas dépasser 1 % en 2015, demeurera un seuil de reprise insuffisant pour inverser la stratégie prudente de nombre d’entreprises.

Mais la confiance des agents économiques s’améliore, depuis trois mois. Depuis le début de 2015, la confiance des ménages français repart à la hausse (+ 1 point en avril), indice culminant à son plus haut niveau depuis janvier 2010, mais restant en deçà de la moyenne sur longue période. Plus timide, la remontée de l’indicateur du climat des affaires semble s’amorcer également sur tous les secteurs d’activité.

Source : Crédit Foncier Immobilier

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