Rechute du marché locatif au 1er semestre 2015

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La défaillance de la Grèce à honorer la créance de la BCE a fait oublier les conditions de quantitative easing, sans précédent, mises en place par l’institution pour faire redémarrer le moteur de la croissance partout en Europe. L’été 2015 s’annonce caniculaire, pour l’Union européenne, tant on a frôlé le « Grexit » (1).

Les indicateurs de conjoncture se redressent ou du moins se stabilisent, au premier semestre 2015, porteurs d’espoir sur l’arrivée tant attendue de la reprise. En moyenne, sur le premier trimestre 2015, le taux de chômage (2) est en léger recul, à 10,3 % de la population active en France, contre 10,4 % fin 2014. La prévision de croissance économique semble mieux orientée : le PIB (3) augmente de 0,6 % sur les trois premiers mois de 2015, après + 0,1 % au quatrième trimestre 2014, soit sa plus forte progression depuis le printemps 2013. Cette performance de l’économie française tient principalement à l’accroissement des dépenses de consommation des ménages (+ 0,9 % au premier trimestre après + 0,2 %), dont le pouvoir d’achat se redresse (+ 1,2 % après – 0,2 %), dans un contexte de baisse du coût de l’énergie.

Le taux de marge des entreprises (4), fortement dégradé sur longue période, se rétablit  également sur les trois premiers mois de 2015 (+ 1,5 % après + 0,7 %). Parmi les facteurs favorables, notons la baisse du taux des cotisations sociales patronales, avec le Pacte de  responsabilité, et le relèvement du taux du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice).

Selon l’Insee, l’acquis de croissance pour 2015 (5) atteint désormais 0,8 %. Un niveau qui crédibilise la prévision de croissance annuelle estimée entre 1,0 % et 1,2 % pour cette année.

Source : Crédit Foncier Immobilier

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