Décohabitations : Difficultés et solutions de (re)logement

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Socle identitaire et marqueur social, le logement est l’une des préoccupations principales des Français,
des Franciliens et particulièrement des Parisiennes et Parisiens. Premier poste de dépense des ménages, et dans
un contexte de crise du logement, notoirement prégnant en Ile-de-France et à Paris, les trajectoires résidentielles
sont de plus en plus contrariées par une demande supérieure à l’offre ou des loyers encore très élevés.

Quitter l’appartement ou la maison où l’on réside habituellement avec un parent, un époux, un enfant ou un ami
peut s’avérer plus complexe qu’il n’y paraît. Le départ peut être voulu ou subi, réfléchi ou soudain, provisoire ou
définitif. Mais quel qu’en soit la raison, il peut être ralenti ou même empêché d’une part par les obligations qui
peuvent continuer de nous lier à ce logement, et d’autre part par la difficulté à retrouver un autre lieu de vie.

Cette présente étude porte sur cette problématique et ses différentes dimensions : la décohabitation.
Au sens littéral du terme, la décohabitation est le fait de ne plus cohabiter avec les personnes qui composent notre
ménage d’origine, à un moment donné de notre parcours résidentiel.On parlera davantage de séparation pour les
personnes en couple, et de décohabitation pour les célibataires.

Source : ADIL 75

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