Note de conjoncture immobilière - Juillet 2015

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Globalement, nous constatons sur l’ensemble du territoire une augmentation du volume des transactions pour ce qui concerne le marché de l’ancien. Cette dynamique positive ne se traduit pas par une hausse des prix, mais s’explique au contraire par le fait que les acquéreurs négocient systématiquement les prix affichés par les vendeurs, qui se sont enfin résignés à revoir leurs prétentions à la baisse. Ce phénomène, conjugué à la hausse des taux d’intérêt d’emprunt observée depuis peu, pourrait laisser entrevoir une reprise de l’activité dans ce secteur. Pour que cette tendance se confirme, il faudrait certainement que l’on parvienne à endiguer l’augmentation constante du coût des travaux de rénovation, qui devient désormais comparable, voire supérieur en cas de mise aux normes, à celui des travaux à réaliser dans le cadre d’une construction neuve. Par ailleurs, si les investisseurs ont quasiment déserté le marché de l’ancien en Ile-de-France, il semble qu’à l’inverse, les prix désormais proposés en province pour des immeubles de rapport leur conviennent davantage. Dans ce cadre, il sera intéressant de mesurer les effets des dispositions de la loi ALUR qui vont plafonner les loyers dans de nombreuses agglomérations. En synthèse, les vendeurs ont intégré le signal en révisant leur prix et les acquéreurs peuvent encore bénéficier de taux d’intérêt attractifs. 

Source : Conseil Supérieur du Notariat

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