Les volumes commercialisés en logistique s'accélèrent, la sous-offre de classe A s'ancre sur certains marchés - 3T 2015

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Alors que la croissance européenne offre des résultats en demi-teinte, la reprise française n’apparaît plus à la traîne de la zone euro. Des facteurs de soutiens internes et externes comme la baisse du prix du pétrole et de l’euro, la meilleure forme des principaux partenaires commerciaux de la France ou encore la faiblesse des taux d’intérêt font partie des soutiens à l’activité française. C’est dans cette conjoncture que le volume placé d’entrepôts a poursuivi son accélération avec plus de 2,2 millions de m² placés sur les trois premiers trimestres de l’année 2015 (+16 % en un an), soit la meilleure performance depuis 2008. Si les prestataires logistiques ont été actifs en nombre de transactions, ils ont privilégié le segment intermédiaire. Pour leur part, les chargeurs font l’actualité via les comptes-propres et les clés en main de classe A supérieurs à 40 000 m². Sous l’impulsion de la révolution digitale actuelle, l’attrait pour les bâtiments XXL ne se dément pas en raison de la recherche de rationalisation de la supply chain et d’optimisation des barycentres tout en répondant aux enjeux de l’accroissement des flux en zone urbaine. Dans ce contexte, le marché de la logistique pourrait réaliser une performance aussi bonne qu’en 2011 en se rapprochant de la barre symbolique des 3 millions de m² placés pour l’année 2015.

Source : BNP Paribas Real Estate 

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