La lettre des tendances fondamentales

La COP 21, de l'avenir de l'Homme sur la planète Terre

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De France, il est paradoxalement difficile de se faire une opinion sur les succès de la COP21, la médiatisation nationale bataillant avec l’autoflagellation dont nous sommes coutumiers.

Après avoir analysé l’échec du sommet de Copenhague, c’est l’organisation et la démarche même de la Conférence des Parties qui ont été revues afin d’être en situation de ratifier un accord. Les objectifs ont été reconsidérés et il ne s’agissait donc plus de définir comment limiter le réchauffement climatique mais déjà de se mettre d’accord sur les objectifs et la démarche volontairement non contraignante.

Le sommet de Copenhague était organisé par un petit pays et il ne faut pas minimiser le fait que la France soit une grande puissance diplomatique, membre du Conseil de Sécurité, du G7 ; par ailleurs, fait nouveau, la Chine et les Etats Unis voulaient un accord et avaient déjà signé des accords en novembre 2014 et en septembre 2015. Les Chinois parce que la pollution devient insupportable au quotidien dans les grandes métropoles (le gaz carbonique ne se voit pas, mais là, ce n’est plus du carbone, c’est du charbon !) et les Américains, parce qu’ils ont la technologie (satellites qui arrivent à, 10 m près, à localiser les émissions de CO2, qui brûlent les forêts etc.).

Source : La Française AM

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Mots-clés : La Française AM, COP 21

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