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Des territoires fragiles irrigués par la dépense publique et les revenus de transferts

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La richesse économique d’un territoire dépend des flux monétaires qui l’irriguent, notamment les salaires, retraites et prestations des ménages, et du potentiel financier des collectivités locales.

Dans les zones d’emploi de Strasbourg, Nancy, Metz, Mulhouse, Reims et Colmar, la richesse dégagée génère des revenus de type métropolitain, basés plus qu’ailleurs sur des emplois supérieurs, que complètent des revenus du patrimoine.

Les pays limitrophes, Suisse et Luxembourg en tête, contribuent à un apport de salaires conséquent dans les zones frontalières de Thionville, Longwy, Saint-Louis et Wissembourg, mais des différences réglementaires peuvent y pénaliser les ressources des collectivités locales.

La sphère productive, grâce à la présence de l’industrie, procure une part essentielle des revenus de onze zones d’emploi. Parmi elles, la zone de Remiremont, et à un degré moindre celle de Sarrebourg, bénéficient en sus des dépenses des non-résidents (touristes).

La sphère publique assure une grande partie du fonctionnement de six zones d’emploi, notamment celles de Châlons-en-Champagne et de Bar-le-Duc à travers les emplois publics, mais aussi les pensions de retraite du fait de la présence de nombreuses personnes âgées.

Enfin, les revenus de transferts soutiennent l’équilibre des zones de Charleville-Mézières, Forbach, Vitry-le-François - Saint-Dizier et Saint-Dié-des-Vosges, où les revenus d’activité sont moins élevés.

Source : INSEE

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