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La lettre

Entre contraintes financières et volonté de conquête, les banques jouent le statu quo

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En ce début de mois de mars, Empruntis comptabilise quelques nouveaux barèmes. Il y en a peu et ils n’ont pas tous la même tendance : certains sont la hausse, certains à la baisse, d’autres restent stables.
Dans le détail, depuis notre dernière lettre (le 2 février), nous avons relevé :
- 13 barèmes en hausse de 5 centimes en moyenne ;
- 4 barèmes en baisse de 10 centimes en moyenne ;
- 15 barèmes stables.

Ainsi, notre baromètre immobilier affiche :
- 4 taux mini (ceux dont profitent les meilleurs profils d’emprunteurs) en augmentation. Ces augmentations sont minimes puisqu’elles sont comprises entre 1 et 8 centimes. Elles concernent les taux mini sur 10, 15, 20 et 25 ans ;
- 2 taux mini stables, il s’agit de la durée la plus courte (7 ans) et la durée la plus longue (30 ans) ;
- L’ensemble des taux moyens reste stable. Quelle que soit la durée, nous ne constatons aucune hausse ni baisse. Bonne nouvelle donc.

« Nous notons que les taux mini et les taux moyens ont tendance à converger, indique Cécile Roquelaure, Directrice de la communication et des études d’Empruntis. En effet, l’écart tend à se contracter entre ces taux. Seuls 45 centimes de différence entre le meilleur taux et le taux moyen sur 15 ans, et 50 centimes pour les taux sur 20 ans. La raison ? Dans l’ensemble, les banques ont des objectifs élevés pour 2018, alors que dans le même temps, elles confirment nos annonces concernant le recul de la demande en ce début d’année. Elles ont donc, toutes, la volonté de rester dans la course et espèrent présenter des barèmes suffisamment attractifs. Pour autant, il existe des écarts qui peuvent rester significatifs en fonction des profils, des banques, des secteurs géographiques. »

Source : Empruntis

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