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Le match : retards sur objectifs Vs perspectives de vacances, c’est l’emprunteur qui gagne !

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Le match : retards sur objectifs Vs perspectives de vacances, c’est l’emprunteur qui gagne !

Les banques continuent de poursuivre des objectifs élevés et jouent subtilement avec les taux en perspective de la pause estivale. Début de mois oblige, nous faisons le point sur les barèmes de taux reçus et c’est au compte-goutte que nos partenaires bancaires nous en transmettent, favorisant la stabilité.

Pourquoi donc cette stratégie alors que l’on sait que les banques poursuivent des objectifs élevés ? Deux raisons peuvent l’expliquer :

- D’une part, parce qu’elles ont toutes la crainte d’enclencher une spirale infernale si elles présentent des grilles de taux à la baisse : nous rentrons dans la période estivale, les effectifs commerciaux vont être réduits, et les banques pourraient se retrouver avec des dossiers en souffrance et des clients insatisfaits. Une situation qui ne serait pas sans rappeler celle de l’été 2015 !

- D’autre part, parce qu’aujourd’hui les banques appliquent fréquemment des décotes. Elles sont prêtes à négocier d’importantes réductions sur le taux, certaines n’hésitent pas à consentir des baisses allant jusqu’à 40 ou 50 centimes.

Enfin, quelques banques jouent la souplesse en matière de critères de risque. Preuve que la tension est palpable chez beaucoup. En effet, nous constatons qu’elles sont plusieurs à accepter de revoir leurs critères si le dossier est sérieux. Ainsi, certaines n’hésitent pas à financer à 110% (sans apport) des emprunteurs dont le profil ne « rentre pas dans les cases » mais qui présentent un profil stable. Ces mêmes banques qui, jusqu’alors, refusaient de faire du 110% ou ne le pratiquaient que pour des profils présentant les revenus minimum définis par la banque.

Source : Empruntis

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