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L'héritage urbain et immobilier des méga-events

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À travers une vingtaine d’entretiens avec des chercheurs, des universitaires, des élus et des architectes urbanistes, ce sixième numéro des Cahiers de la Chaire Immobilier et Développement Durable de l’ESSEC porte un regard critique sur les effets urbains et immobiliers des grands événements sur les villes qui les accueillent (Jeux Olympiques et Paralympiques et Expositions universelles).

Il met en perspective cet héritage urbain et immobilier d’événements antérieurs avec les attentes de Paris envers les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 qu’elle accueillera et l’Exposition universelle de 2025, qu'elle aurait pu accueillir si sa candidature avait été maintenue.

Au moment des candidatures, et Paris le confirme, ces impacts espérés sur le développement et l’aménagement immobiliers et urbains sont immenses. Les analyses a posteriori en Europe, au Brésil et au Japon montrent qu’ils diffèrent d’un cas à l’autre. Parfois, ils sont mitigés voire négatifs : des éléphants blancs sont à l’abandon ; la dette laissée impacte les finances de la ville pour plusieurs décennies. Parfois, au contraire, ils sont très positifs : un quartier est créé, une ville change de dimension et de trajectoire.

Face à ces situations diverses, le Cahier met en lumière les conditions du succès des mega-events.

La plus importante est de penser l’héritage en amont, dès la phase de candidature. La deuxième est de se doter d’une stratégie de valorisation de l’événement : l’événement n’est pas, du point de vue urbain, une finalité mais une occasion formidable de développement ; au-delà de l’engouement médiatique, il conforte et accélère une dynamique de projet.

Source : Chaire Immobilier et Développement Durable ESSEC

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