Business Immo, le site de l'industrie immobilière
Article réservé à nos abonnés Premium

La fracture des loyers se creuse

Prenez un immeuble parfaitement loué à un locataire unique. A 9 mois d’une résiliation anticipée de bail, ce locataire menace de quitter les lieux. Il ne peut (veut ?) plus s’acquitter de ce montant de loyer dans un environnement où les repères ont changé. Une négociation s’enclenche : le propriétaire baisse le loyer de 20 % et autorise une sous-location. Ce cas de figure, il n’a rien d’exceptionnel. On peut même dire qu’il incarne le quotidien du marché ou plutôt de la face immergée du marché. Celle qui ne transpire pas au-delà du bail, celle qui ne se communique pas lors des points marchés, celle, enfin, que toutes les parties semblent avoir intérêt à taire. En apparence seulement... Car cette mésinformation cache mal des fractures - d’aucuns diraient des failles - sur le marché de l’immobilier d’entreprise.

La plus évidente d’entre elles, c’est la distorsion entre le loyer facial et le loyer économique. Selon BNP Paribas Real Estate, le loyer facial (...)

Vous souhaitez lire cet article PREMIUM ?

Il est réservé à nos abonnés PREMIUM

Business Immo