Dans l'individuel, Paris n'arrive qu'en troisième position des aires urbaines les plus chères de France, derrière Nice et Aix-Marseille. Strasbourg et Rennes sont passées du statut de métropoles les plus chères de province en 1998 après Nice au rang de métropoles les moins chères en 2010, juste avant Orléans. Si en Ile-de-France, la banlieue affiche une décote de -40 % dans le collectif et de -70 % à comparer aux prix de sa ville-centre (Paris), la baisse des prix avec l'éloignement au centre ne se vérifie pas dans un bon nombre des métropoles françaises : Marseille-Aix, Nice, Montpellier (collectif et individuel), Lille, Strasbourg (individuel) et Rennes (collectif). Autant de constats surprenants révélés dans l'étude Les marchés immobiliers des métropoles françaises menée par François Cusin et Claire Juillard, chercheurs et co-directeurs de la Chaire Ville et Immobilier de l'Université Paris-Dauphine en partenariat avec le Conseil supérieur du notariat et la Chambre interdépartementale des notaires de Paris. Sur une période allant de 1998 à 2010. Conclusion de l'étude : l'immobilier se conjugue au pluriel et révèle aussi des tendances structurelles
15 mai 2012 | 16:04 CET
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