Politiques climat et efficacité énergétique. Synthèse des engagements et résultats de la France

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La France compte parmi les pays industrialisés les moins émetteurs de GES, tant en termes d’émissions par habitant que d’émissions par unité de PIB. Elle représente 1,2 % des émissions mondiales de GES alors qu’elle contribue pour 4,2 % au PIB mondial. Pour la métropole et les départements d’outre-mer, les émissions de 2011 sont inférieures de 13 % à celles de 1990 (de 14 % par rapport au plafond d’émissions du protocole de Kyoto), passant de 556 à 486 MteqCO 2 alors que, sur la même période, le PIB a augmenté de près de 40 %. Ces bons résultats s’expliquent par la faible utilisation du charbon et du gaz pour produire de l’énergie, par la forte proportion d’électricité d’origine nucléaire ou hydraulique mais aussi par les bonnes performances de la France en termes d’efficacité énergétique. Après deux décennies de croissance, la consommation  d’énergie finale est quasiment stable depuis 2000, autour de 160 Mtep par an, traduisant ainsi l’efficacité des politiques publiques en faveur de l’amélioration de l’efficacité énergétique.
L’intensité énergétique finale (corrigée des variations climatiques) a diminué de 1,7 % en 2010 et de 1,6 % en 2011. Depuis 2005, elle a baissé de 1,3 % par an en moyenne, alors que la France possède déjà une intensité énergétique finale parmi les plus faibles de l’Union européenne.

Source : Ministère de la transition écologique et solidaire
 

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