Business Immo, le site de l'industrie immobilière

"More of the same"

Publié le

Une étude produite par

La pause estivale n’a finalement pas apporté de réponses claires aux principales questions que les acteurs des marchés financiers pouvaient se poser avant l’été.

En premier lieu, la politique de M. Trump et ses conséquences sont toujours aussi difficiles à analyser et à prévoir. Après 2 mois d’emballement général en fin d’année dernière, les marchés semblent maintenant n’accorder qu’un crédit limité à ses différentes déclarations. Dans ce contexte, une réforme fiscale, même de faible ampleur, serait vue comme une avancée très positive après des mois de cacophonie politique.

Les doutes que l’on pouvait avoir sur l’inflation sont toujours bien présents, que ce soit sur l’inflation globale ou l’inflation salariale, et cela ne devrait pas s’arranger avant la fin de l’année avec des effets de base attendus négatifs. Il est difficile de savoir ce qui pourrait accélérer l’inflation quand on voit l’exemple du Japon (et des Etats-Unis dans une moindre mesure) dont le taux de chômage n’en finit plus de baisser sans que cela ait le moindre impact sur les salaires. Question théorique qui doit animer les diners des banquiers centraux mais qui rend la trajectoire des taux difficile à prévoir même si ceux-ci restent fondamentalement très chers.

Source : La Française AM

Vous souhaitez lire cette étude ?

Elle est réservée à nos abonnés.