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Pour la reprise, Paris devra attendre (In Extenso)

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Hôtel Félicien, 16e arrondissement de Paris © 123Venture

Dans la continuité à la fois des tendances de l’exercice 2015 et du mois de janvier 2016, la Côte d’Azur et la Province confirment voire amplifient les progressions déjà intéressantes enregistrées au mois de janvier selon le dernierbaromètre In Extenso.

A l’inverse, Paris et les principaux pôles de l’Ile de France continuent d’enregistrer des performances en net retrait. Le retour à un niveau d’activité dans la norme attendra. La durée de l’effet des attentats du mois de novembre 2015 à Paris et, d’une manière générale, du risque sécuritaire toujours présent dans l’esprit des clientèles françaises et internationales, est différente selon les territoires.

Comme l’ensemble du territoire, l’hôtellerie en régions avait enregistré un recul de la fréquentation sur les mois de novembre et décembre, après les attentats terroristes du 13 Novembre à Paris. Dès janvier 2016, les effets liés aux attentats semblaient digérés et les résultats de ce mois de février semblent le confirmer.

La catégorie Luxe profite de cette bonne tendance et enregistre de très belles performances sur la Côte d’Azur comme en Province avec des RevPAR en progression de, respectivement, 21,8 et 9,4 % à fin février. Le chiffre d’affaires hébergement est tiré vers le haut par une progression très sensible de la fréquentation.

Paris et les principaux pôles de l’Ile de France en revanche continuent de souffrir. Le temps de la reprise n’est pas encore venu. Les RevPAR sont en retrait, selon les catégories et les zones de 13 à près de 20 %.

Le rythme des réservations enregistré par les professionnels ne laissent a priori pas espérer un retour à la normale avant le second trimestre de cette année.

Les récents événements à Bruxelles rappellent à toutes les clientèles internationales le risque sécuritaire dans cette zone de l’Europe. « Mais la lutte contre le terrorisme semble aujourd’hui porter ses fruits et peut laisser espérer des jours meilleurs », conclut In Extenso.

 

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