La lettre des Gestions Immobilières

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Alors que les marchés locatifs français, après une année 2013 atone, semblent en voie de fragile amélioration au 1er trimestre 2014 (+ 19% sur un an par rapport au 1er trimestre 2013), les derniers chiffres IPD pour 2013 viennent confirmer le passage dont émerge à peine l’immobilier français. En 2013, le rendement de l’ensemble de l’immobilier français a ainsi atteint 5,1%, contre 6,3% en 2012. Toutefois, le paysage immobilier français affiche une grande disparité. Ainsi, les commerces, dont la performance atteint 7,2%, demeurent le segment le plus résistant. De même, les bureaux parisiens tirent leur épingle du jeu avec des valeurs en hausse de 2%. En revanche, la performance des actifs de bureaux hors Paris, la logistique et les activités sont impactées par une baisse des valeurs.
 
Cette surperformance de certains segments se reflète dans les choix des grands investisseurs institutionnels, français ou étrangers, qui se positionnent en priorité sur les actifs de bureaux et de commerce les mieux situés. Les appels d’offres en cours sur de grands actifs parisiens du QCA, loués et rénovés, devraient ainsi pousser les taux de rendement sous la barre des 4% pour les meilleurs d’entre eux. Cette poussée sur les actifs sécurisés s’étend également à la 1ère couronne d’Ile de France et aux meilleurs emplacements de Lyon et Lille. Par ailleurs, les emplacements commerciaux n°1 sont recherchés tant par les enseignes que par les investisseurs. En revanche, les opérations sur les autres segments ne concernent que les acteurs domestiques bien implantés ou des spécialistes.

Source : La Française AM

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