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Il y a un peu plus d’une semaine, les marchés subissaient un choc à l’annonce d’un Brexit longtemps craint mais resté finalement dans les esprits financiers comme une hypothèse théorique peu probable. L’impact sur les prix des actifs fût violent vendredi 24 juin, mais nettement corrigé par la suite. S’agit-il donc d’un événement systémique de nature à remettre en question nos scénarii financiers, ou doit-on en relativiser la portée?

Nous faisons face à un événement majeur, qui ajoute un faisceau d’incertitudes à la fois politiques et économiques, à une conjoncture mondiale en décélération. Il est en outre peu probable que les incertitudes politiques soient levées à court terme, et chacun connaît l’impatience des marchés... Nous attendrons donc cet été la nomination du nouveau Premier ministre britannique et la demande officielle du Royaume-Uni à sortir de l’UE, avec à l’esprit la patente désunion politique et populaire sur ce sujet outre-Manche. Nous observerons également la réaction des partenaires européens face au rejet anglais, cet événement constituant un test indiscutable pour l’unité des gouvernements, dans un contexte pré-électoral pour tous les grands pays, Allemagne, France, Italie,... avec partout un risque élevé de forces centrifuges face aux enjeux européens.

Source : La Française AM

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