Logement

Un marché immobilier sensible aux climats (MeilleursAgents)

En partenariat avec

Sébastien de Lafond

Le marché immobilier du mois de mai a souffert d’un climat social et météorologique particulièrement adverse selon la 82e édition du baromètre mensuel des prix de l’immobilier résidentiel à Paris, en Île-de-France et dans les dix plus grandes villes de France de MeilleursAgents.

« Ce n’est qu’aujourd’hui que nous prenons la mesure de l’impact des attentats de novembre 2015 sur le marché immobilier parisien, souligne Sébastien de Lafond, président et co-fondateur de MeilleursAgents. Les biens mis en vente en octobre et en novembre 2015 avaient pâti d’une baisse temporaire mais forte de la demande immobilière. Les candidats à l’achat avaient alors fait beaucoup moins de visites dans les premières semaines de mise en vente, souvent cruciales. Au final, les délais de vente sur ces biens se sont allongés de plus d’un mois et la proportion de ventes réussies a été plus faible que la normale ».

Le climat d’insécurité a aussi douché l’enthousiasme renaissant des acheteurs étrangers, notamment anglo-saxons, qui renouaient progressivement avec la capitale selon MeilleursAgents.

« Tout dernièrement, en mai, ce sont les mouvements sociaux un peu partout en France, les grèves, blocages et autres pénuries de carburant, qui ont impacté négativement l’activité, en particulier les visites d’acheteurs, ajoute Sébastien de Lafond. Même la météo semble s’être mise au diapason en nous infligeant le mois de mai le plus pluvieux depuis 130 ans ».

Et de conclure : « Mais ces difficultés devraient s’estomper et permettre au marché de retrouver la dynamique positive des derniers mois, notamment sous l’effet de la baisse des taux ».